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Note de conjoncture - Clair-obscur

L’année 2019 aura été marquée par les incertitudes politiques et économiques qui ont pesé sur les échanges commerciaux internationaux, mais aussi sur l’investissement des entreprises et sur la croissance mondiale.

Les perspectives de croissance ont été assombries par les tensions protectionnistes issues des États-Unis, les interrogations sur le chemin que prendra le Brexit, les questions sur les moteurs de l’économie chinoise, mais aussi les difficultés du secteur automobile dans un contexte de transition énergétique.

Toutefois, en cette fin d’année 2019, le tableau n’est pas totalement sombre. Les Etats-Unis semblent désireux de conclure un accord commercial avec la Chine, avant l’élection présidentielle à venir. D’autre part, la perspective d’un Brexit sans accord entre le Royaume-Uni et ses partenaires européens semble s’éloigner.

Un retournement conjoncturel global semble donc s’éloigner, mais on ne discerne pas pour autant un mouvement d’ensemble qui serait susceptible de redonner du souffle à l’économie mondiale.

L’économie de la Zone Euro, notamment l’économie allemande, ne ralentirait pas davantage, voire pourrait accélérer légèrement d’ici mi-2020.

En effet, les grands pays de la Zone Euro ont mis en place des mesures de soutien au revenu des ménages. Les ménages devraient destiner une partie de ce gain de revenus à l’épargne, mais également à la consommation.

La croissance de la Zone Euro devrait donc atteindre +0,2 % au 4ème trimestre 2019 et au 1er trimestre 2020, et +0,3 % au 2ème trimestre 2020. La croissance française devrait être à peu près équivalente.

La confiance des ménages s’est nettement redressée depuis un an avec l’accélération du pouvoir d’achat. Leur consommation devrait continuer de progresser à un rythme régulier.

Les exportations devraient accélérer en fin d’année 2019 dans le sillage d’importantes livraisons aéronautiques et navales mais elles ralentiraient par contrecoup au 1er trimestre 2020. L’investissement des entreprises pourrait également décélérer, comme dans le reste de la zone euro, de façon différente selon le secteur d’activité : les services tiendraient bon mais la production industrielle pourrait ralentir, tandis que la construction pourrait pâtir du ralentissement des travaux publics à l’approche des élections municipales.

Au total, la croissance française s’établirait à +0,3 % au 4ème trimestre 2019, fléchirait légèrement à +0,2 % au 1er trimestre 2020 avant de remonter à +0,3 % au trimestre suivant.

Elle devrait être de +1,3 % sur l’ensemble de l’année 2019.

L’emploi français ralentirait (près de 90 000 créations nettes prévues au 1er semestre 2020, contre plus de 260 000 sur l’ensemble de l’année 2019), mais le taux de chômage resterait orienté à la baisse, de l’ordre de –0,1 % par trimestre (soit 8,2 % prévu au printemps).



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