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Note de conjoncture - Bilan 2017



Depuis fin 2016, la croissance française est soutenue (+0,5 % à +0,6 % par trimestre, plus haut niveau depuis 2011) alors que l’ensemble de la zone euro connaît une croissance relativement homogène.

L’environnement mondial est resté porteur cet été et devrait le rester jusqu’à mi-2018, le climat des affaires demeurant très favorable. La croissance américaine n’a pas faibli ces derniers mois. Au Japon, la consommation des ménages prendrait peu à peu le relais du commerce extérieur (exportations) pour soutenir l’activité. A l’inverse la demande intérieure britannique resterait encore pénalisée par la forte reprise de l’inflation et les incertitudes sur les modalités du Brexit.

Le commerce mondial serait également tiré par la reprise dans les économies émergentes, notamment la Russie, le Brésil et l’Inde, qui se relèvent après deux années de récession.

Dans la zone euro, la croissance a de nouveau été très soutenue au troisième trimestre 2017 (+0,6 %, après +0,7 %) et le climat des affaires est au plus haut depuis 17 ans. Dans certains pays, notamment en Allemagne, les entreprises ne parviennent plus à produire suffisamment pour faire face à la demande.

L’économie française poursuivrait sur sa lancée au cours des prochains trimestres (+0,6 % fin 2017, +0,5 % début 2018, puis +0,4 % au printemps). La croissance annuelle atteindrait +1,9 % en 2017 et l’acquis pour 2018 serait déjà de +1,7 % à mi-année. L’optimisme des chefs d’entreprise est à son plus haut niveau depuis 2008, dans tous les secteurs d’activité (industrie, services marchands, construction). La croissance serait tirée par la vigueur de la demande globale. Du côté de la demande intérieure, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à déclarer des difficultés d’offre et leurs dépenses d’investissements ne faibliraient donc pas. Les ménages bénéficieraient quant à eux de revenus d’activité dynamiques. La hausse de l’inflation et les effets de calendrier des mesures fiscales brideraient temporairement leur pouvoir d’achat pendant l’hiver 2017-2018, faisant diminuer leur consommation : les ménages diminueraient leur taux d’épargne en anticipant une amélioration de leur pouvoir d’achat fin 2018.  Le taux de chômage diminuerait un peu, à 9,4 % à mi-2018 (soit –0,1 % sur un an).

À court terme, ce scénario est susceptible d’être affecté par les incertitudes politiques aux Etats-Unis, et en Europe (Espagne, Allemagne, Italie, Royaume-Uni), ainsi que par le comportement de consommation des ménages français face à la baisse temporaire de leur pouvoir d’achat.